Historique de la RT

2. RT 1982

En 1979, l’histoire se répète avec un deuxième choc pétrolier qui donne naissance à la RT 1982. Celle-ci renforce les mesures en place avec un gain supplémentaire de 20% par rapport à l’ancienne rendant obligatoire le label Haute Isolation pour tous les logements. Les contraintes sont tout particulièrement ciblées sur les besoins de chauffage (en tenant compte des apports extérieur et intérieur) avec un nouveau coefficient B. Celui-ci est mesuré en. On l’obtient en retranchant au coefficient G les apports gratuits récupérables (apports solaires, interne, orientation des surfaces vitrées).

Le coefficient B est le complément du coefficient G. Il détermine les besoins en W/m3 en prenant en compte en plus du « G » les apports thermiques solaires et internes. Le rapport B/G est en général de l’ordre de 70 à 90 % selon l’importance des apports gratuits.

En 1983, sont lancés les labels Haute Performance Energétique (HPE) et les Labels Solaires (LS) (augmentation de 35% minimum avec contribution solaire) afin de préparer la prochaine réglementation annoncée. Ils proposent quatre niveaux d’amélioration des performances par rapport à la RT 1982, de une à quatre étoiles, pour différencier les efforts d’amélioration des isolations et des équipements de ventilation, de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire, dans le secteur résidentiel (1 étoile : 10%, 2 étoiles : 25%, 3 étoiles : 35% et 4 étoiles : 45%).

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