Historique de la RT

3. RT 1988

La RT 1988 s’étend, elle, aux bâtiments neufs résidentiels (réduction énergétique supplémentaire de 20%) et non résidentiels (réduction de 40%). Un optimum économique est visé en laissant le choix de la technologie la moins onéreuse pour atteindre l'objectif fixé (équivalent au label HPE 2*). Cette nouvelle RT ne se contente plus de calculer les seules déperditions de chaleur liées à l’isolation du bâtiment. En effet, un nouveau coefficient apparait : le coefficient C qui permet un calcul théorique basé sur l'ensemble des besoins de chauffage et d’Eau Chaude Sanitaire (ECS) en tenant compte des rendements des équipements. Afin d’atteindre l'objectif fixé, il est possible d'arbitrer entre l'installation une isolation renforcée et d'équipements bénéficiant de bons rendements.

Le coefficient C est le coefficient mesurant les performances énergétiques globales d’un logement. En plus du coefficient G qui prend en compte les consommations de chauffage, le C considère les besoins en chauffage de l’Eau Chaude Sanitaire (ECS) et de l’éclairage. Il s’exprime en kW/h puisqu’il se mesure en terme d’unité énergie. De ce fait, il ne peut pas être comparé d’un logement à un autre contrairement au coefficient G.

Dans les bâtiments non-résidentiels, le coefficient G1 est renforcé avec des exigences sur la régulation, la programmation, le comptage énergétique et certains équipements notamment la climatisation et les équipements de ventilation, qui sont pris en compte. Seuls les labels HPE 3* et 4* subsistent pour cette RT.

Le sommet de la Terre de Rio en 1992 ayant marqué la prise de conscience internationale sur les risques du changement climatique, les Nations Unies se réunissent en 1995 et signe un traité international visant à réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre : c’est le protocole de Kyoto.

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